Le Coran, tu t'abreuveras !

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Les Miracles du Prophète PBL3-fav32x32



On qualifie de miracle tout phénomène merveilleux non reproductible par les hommes et, ayant pour objectif, de confirmer la sincérité d’un Prophète aux yeux de ses contemporains.

S’il est une raison pour laquelle les musulmans ne s’attardent pas sur les miracles "perceptibles" du Prophète Muhammad, c’est bien parce que Lmiracle qu’il a revendiqué plus que les autres, c’est le Coran lui-même. En fait, dans la mesure où le message de l’Islam est, au regard des musulmans, universel et intemporel, il est normal que Dieu donne à la postérité un miracle universel et intemporel grâce auquel les hommes de toutes origines et de toutes les époques sauront reconnaître en Muhammad, un Prophète et un guide moral et spirituel. Ce miracle est le livre sacré des musulmans, c’est le Coran. Certains éléments du miracle coranique se trouve dans la rubrique "Sa Véracité".

Nous nous attacherons ici aux miracles tels qu’ils sont définis précédemment.

 

Ces événements miraculeux très nombreux rapportés par des compagnons sûrs et par des voies différentes.

 




 

La scission de la lune



Parmi les miracles les mieux documentés et dont témoigne le Coran lui-même, citons la scission de la lune. "L’Heure approche et la lune s’est fendue", lit-on au verset 1 de la sourate 54 (intitulée "La Lune" pour cette raison même). Outre le témoignage du Coran, la tradition islamique nous a transmis de nombreux témoignages de ce miracle. Il est fait état de ce miracle dans toutes les compilations du Hadith, que ce soit chez Al-Bukhârî, chez Muslim ou d’autres compilateurs. Parmi les Compagnons du Prophète qui ont narré le récit de ce miracle, on trouve `Alî ainsi qu’Ibn Mas`ûdIbn `Umar, Jubayr Ibn Mut`am, Anas Ibn Mâlik, `Abd Allâh Ibn `AbbâsHudhayfah Ibn Al-Yamân et bien d’autres. Ainsi, voit-on sans ambiguïte que ce miracle, du fait de la multiplicité des témoins, ne porte pas l’ombre d’un doute. C’est aussi pourquoi il fait l’unanimité de tous les exégètes. De plus, aucun autre Prophète avant Muhammad n’a connu un tel miracle. De quoi s’agit-il ?

Un jour, les Mecquois demandèrent au Prophète de leur prouver qu’il était bien un prophète. Ceci eut lieu cinq ans avant l’Hégire en présence d’Al-Walîd Ibn Al-Mughîrah, de Abû Jahl, d’Al-`Âs Ibn Wâël, d’Al-Aswad Ibn Al-Muttalib, d’An-Nadr Ibn Al-Hârith et d’autres païens de La Mecque. Ils dirent au Prophète : "Si ce que tu dis est vrai, alors scinde la lune en deux moitiés !" Le Prophète s’adressa alors à Dieu afin qu’il lui octroie ce qu’ils avaient demandé. Et la lune se scinda en deux moitiés, l’une en amont de la montagne et l’autre en aval ! Et le Prophète d’appeler des témoins pour attester de ce miracle. Ce phénomène se produisit le quatorizième jour du mois lunaire, jour de la pleine lune, et dura "autant de temps qu’il y a entre l’après-midi et la nuit". Quand la lune se fendit, les païens dirent : "Muhammad nous a ensorcelés." L’un d’entre eux, qui n’était autre que Abû Jahl, dit alors : "S’il nous a ensorcelés, il ne peut pas ensorceler le monde entier. Interrogez donc les voyageurs qui viennent d’autres contrées : s’ils ont vu ce que vous avez vu, alors Muhammad aura fait ses preuves et sinon, ce que vous avez vu n’est autre que de la magie." Les Mecquois suivirent ce conseil avisé, mais tous les voyageurs arrivant à La Mecque ne firent que corroborer le récit de ce miracle. Les Mecquois dirent alors : "Ceci est une magie persistante !"

 


 

L'eau jaillit entre ses doigts

 

Anas ben Mâlik. serviteur du Prophète psl2_petit dit : « Un jour, à l'heure de la Prière de l'après-midi ('açr). le gens cherchèrent de l'eau pour leurs ablutions, mais n'en trouvèrent pas. On apporta à l'Envoyé de Dieu psl2_petit un récipient contenant de quoi faire une ablution. Il y mit sa main, puis ordonna aux gens de l'utiliser pour leur ablution. Je voyais l'eau couler entre ses doigts. Tout le monde fit ses ablutions.

- Combien de personnes étiez-vous, demanda Qatâda ?

- Environ trois cents hommes, répondit Anas. » 



 

Abondance de l'eau du puits de Houdeybia

 

Dans cette région, il n'y avait qu'un seul puits. Les Compagnons du Prophète psl2_petit en puisèrent puis, il fut ensuite tari. On ne pouvait en tirer de quoi remplir un verre. C'était en l'an 6 de l'Hégire. Ils étaientlà, mille quatre cents hommes. Craignant la soif, ils s'en plaignirent à l'Envoyé.

Celui-ci s'assit sur le bord du puits et demanda de l'eau qu'on lui apporta. Il en rinça la bouche, puis la rejeta dans le puits. Aussitôt, l'eau apparut abondamment et tout le monde en puisa, remplit récipients et outres.

 

Ces mille quatre cents hommes étaient ceux qui avaient prêté le serment de l'Agrément, que Dieu a agréés et mentionnés.

« Allah a été satisfait des croyants lorsqu'ils te prêtèrent serment sous l'arbre. Il sut ce qui était dans leur cœur et fit donc descendre sur eux le réconfort apaisant et les a récompensés d'une victoire proche.» (48, La Victoire.18)



Une petite quantité de nourriture rassasie un grand nombre de personnes.

 

A- D’après Al-Bukhâri et Muslim et d’autres livres de tradition, Jâbir Ibn `Abdillâh  dit : "Le jour du Fossé, pendant que nous creusions, nous rencontrâmes un rocher extrêmement dur. Alors nous allâmes voir le Prophète psl2_petitet lui dîmes : ’Il y a un rocher qui entrave notre travail dans le fossé.’ - J’y descends, dit-il. Puis, il se leva. Il avait une pierre serrée sur son ventre tant il avait faim car nous n’avions pas mangé depuis trois jours [pour creuser le fossé]. Le Prophète prit la massue et frappa un coup qui réduisit le rocher en miettes. Alors, je pris la permission du Prophète pour rentrer chez moi. J’allai voir mon épouse et lui dis : ’J’ai constaté que le Prophète a très faim. As-tu quelque chose à manger’. Elle me répondit : ’Nous avons de l’orge et une petite chèvre.’ Alors, j’ai égorgé la chèvre et ma femme a moulu l’orge et nous avons mis la viande dans le pot.

Puis, quand la pâte eut levé et que la viande fut presque cuite, je partis voir le Prophète et lui dit en aparté : ’Nous avons égorgé une bête et moulu un peu d’orge. Viens donc manger avec un ou deux hommes’ - alors qu’en mon for intérieur, je souhaitais qu’il vienne tout seul à cause du peu de nourriture que nous avions. Mais, quand je lui décrivis ce que nous avions préparé, il me répondit : ’Tu as préparé beaucoup de nourriture. Dis à ta femme de ne pas toucher à la nourriture jusqu’à ce que j’arrive.’ Puis, le Prophète annonça : ’Ô vous qui creusez, Jâbir a préparé à manger. Dépêchez-vous de venir manger !’ Alors, les Mohâjirins (les émigrés de Qoraïsh) se levèrent et les Ansârs se levèrent aussi. Quand Jâbir rentra chez lui, il dit à sa femme : ’Pauvres de nous ! Le Prophète a invité à manger tous les Mohâjirins et les Ansârs qui creusaient avec nous.’ Elle lui demanda : ’Le Prophète t’a-t-il préalablement demandé ce que nous avons préparé.’ Il répondit que oui. Alors elle dit : ’Dieu et son Prophète savent bien ce qu’ils font. Nous lui avons dit ce que nous avions.’

Le Prophète vint à la tête du groupe. L’épouse de Jâbir, Sohaylah Bint Mu`awwidh Al-Ansâriyyah, lui sortit la pâte sur laquelle il souffla et demanda [à Dieu] la bénédiction, puis il alla vers le pot de viande et de même, il souffla et procéda à la bénédiction. Ensuite, il dit à Jâbir :’Fais venir une boulangère pour faire cuire le pain avec ta femme’. Et, il dit à sa femme : ’Servez du pot et laissez le sur le feu.’ Les gens, accompagnant le Prophète, étaient environ mille. Il les fit asseoir à table dix par dix. Et, je jure par Dieu qu’ils mangèrent à satiété et qu’à la fin, il resta de la nourriture. Notre pot, quant à lui, continuait à bouillir et déborder comme si de rien n’était et notre pâte alimentait la table sans tarir. C’est l’un des miracles du Prophète - que les salutations de Dieu et Ses bénédictions soient sur lui."

 

 


 

La pluie tombe et s'arrête par l'invocation du Prophète psl2_petit

 

La sécheresse sévit dans le pays et la terre devint aride. Un homme entra à la mosquée, alors que l'Apôtre prêchait sur le minbar, il fit face au Prophète et dit :

« Envoyé de Dieu, les biens sont anéantis et la subsistance est rompue. Invoque Dieu pour nous de nous apporter la pluie.

L'Envoyé de Dieu, leva les mains et invoqua Dieu trois fois en disant : Seigneur, donne-nous la pluie !

 

Le ciel était clair, sans trace de nuage, dit Anas . Entre nous et le mont Sal', aucune maison ni habitation (pour cacher la vue) Soudain, un nuage tel un bouclier, apparut de derrière Ia montagne, avança, et occupa le milieu du ciel II s'étendit et se fondit en eau. Par Dieu, dit Anas, nous n'avons pas vu le soleil six jours de suite.


Le vendredi suivant, un homme rentra par la même porte. Le Prophète psl2_petit sur sa chaire, faisait un sermon. L'homme se présenta devant lui et lui dit :

 « Envoyé de Dieu, les biens sont perdus, les voies de Ia subsistance sont coupées . Invoque Dieu de l'arrêter

Alors, le Prophète leva les mains et dit - Seigneur ! Autour de nous et non sur nous. Seigneur (Fais-la tomber) sur les collines, les montagnes et là ou poussent les arbres !

 La pluie s'arrêta net, dit Anas. À notre sortie de la mosquée, le soleil était rayonnant.»

Rapporté par Boukhari et d'autres.

 

Ce miracle, dû à l'invocation du Prophète psl2_petit s'est produit à maintes reprises .




 

Un godet (gobelet) de lait qui rassasie un grand nombre de personnes

 

Boukhâri rapporte dans son Authentique (Çahîh), d'après Abou Houreyra ce qui suit :

 

"J'étais tiraillé par la faim, dit Abou Houreyra, au point que je m'appliquais souvent une pierre sur le ventre pour la calmer. Un jour, je me postai sur le passage des compagnons. Abou Bakr vint à passer. Je lui demandai l'explication d'un verset du Livre de Dieu, Puissant et Majestueux, espérant seulement qu'il m'invite avec lui. Je fis de même quand 'Omar passa, mais sans résultat. Vint à passer Abou elQâsim (Le Prophète) psl2_petit qui reconnut ce qu'il y avait en mon visage et l'état de ma personne.

Abou Houreyra, dit-il

- Me voici vers toi, Envoyé de Dieu, dis-je !

Rejoins-moi !

Je demandai l'autorisation d'entrer chez lui. Ce qu'il fit. J'aperçus du lait dans un godet.

D'où vient ce lait, demanda le Prophète (aux gens dans la maison) ?

- C'est la famille d'Un Tel qui nous en a fait don, lui répondirent-ils.

Abou Hirr « / (me) dit le Prophète (SB sur lui).

- Me voici avec toi, Envoyé de Dieu !

- Va m'appeler les gens de la "Çouffa". Les gens de la Çouffa, dit Abou Houreyra, étaient des pauvres, hôtes de l'Islam (dans la Mosquée du Prophète), sans domicile ni biens. Quand un don venait à l'Envoyé de Dieu, il en prenait et leur en envoyait. Mais s'il s'agissait d'aumône, il la leur envoyait en entier, sans y toucher. Je fus navré, car j'espérais boire de ce lait de quoi me réconforter le reste de ma journée et la nuit suivante. Je me dis: je suis envoyé à ces gens et c'est moi qui les servirai. Restera-t-il rien de ce lait pour moi ?

Mais il fallait bien obéir à Dieu et à Son Prophète et j'allai les appeler. Ils vinrent, et après autorisation, ils s'introduisirent et prirent place.

Abou Houreyra, me dit le Prophète, prends (le godet) et donne-leur à boire !

J'exécutai l'ordre. Chaque homme prenait le récipient et buvait à satiété. Ensuite, il le remettait au suivant et ainsi de suite, jusqu'au dernier.

Enfin, je le remis à l'Envoyé de Dieu psl2_petit qui le prit dans sa main. Il restait encore du lait. Il leva la tête, me regarda et sourit.

Abou Houreyra, dit-il.

- Avec toi, Envoyé de Dieu !

- II ne reste que toi et moi.

 - Tu dis vrai, ô Envoyé de Dieu.

Assied-toi et bois, me dit-il. 

Je m'assis et bus.

- Bois encore, dit-il.

Je bus.

- Encore, me dit-il !

Je bus encore. Il ne cessa de répéter cela, qu'à la fin je lui dis :

je jure par Celui qui t'a chargé de la mission de vérité, que je ne peux plus !

-Passe-moi le godet, me dit-il. Il le prit et but du lait qui restait. »

 

C'est un prodige évident et une confirmation de plus du Messager de Dieu. Jamais un gobelet de lait ne peut rassasier un groupe de personnes affamées, si ce n'est par miracle !

Là, apparaît aussi la grandeur et la noblesse d'âme du Prophète (SB sur lui), en ne buvant que le dernier et du même récipient que les pauvres, alors qu'on voit d'autres être dégoûter de ce geste, par orgueil et crainte de contagion. On peut mesurer l'écart énorme qui les sépare de la perfection du Prophète (SB sur lui). Ils sont loin de cet exemple parfait !

 


 

 

Règlement de la dette de Jâber qui faillit absorber tout son avoir

 

ElBoukhâri a relaté le récit suivant de Jâber dans le chapitre des signes de la prophétie de Mohammed, comme suit :

« Abou Na'îm nous a rapporté... puis, Boukhâri cite toute la chaîne de transmission qui aboutit à Jâber ben 'AbdAllah ben 'Amrou ben Harâm, que Dieu soit satisfait d'eux, qui dit :

— Mon père était décédé laissant des dettes. J'allai voir l'Apôtre psl2_petit et lui dis : Mon père a laissé une lourde dette et je n'ai pour l'acquitter que la récolte de ses palmiers qui ne peut la payer qu'après plusieurs années II m'accompagna afin que les créanciers ne se raidissent pas contre moi. Arrivé auprès des dattes récoltées, il se mit à invoquer Dieu, se déplaçant d'un tas à un autre. Puis, il s'assit à l'un d'eux et dit aux créanciers :

Prélevez-le !

Tous furent ainsi remboursés et il en resta une quantité égale à ce qu'ils prélevèrent. »

 

Cette dette aurait englouti la récolte présente et future de plusieurs années. Mais par la présence bénie du Prophète psl2_petit et son invocation, une seule récolte a suffi à la régler et il en resta autant.

 

 


 

 

Nous ajouterons, si Dieu le veut, d'autres miracles chaque fois que nous aurons le temps.

 


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