Le Coran, tu t'abreuveras !

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HONNÊTETÉ et FIDÉLITÉ

Voici un événement, parmi d'autres, qui nous montre l'honnêteté de Mohammed PBL3-fav26x26.

Le jour de la mort du fils de Mohammed PBL3-fav26x26, une éclipse s'est produite. Ses compagnons faisaient une corrélation entre les deux événements. Au lieu de s'approprier "le miracle", Mohammed PBL3-fav26x26  leur a dit : "Le soleil et la lune sont des signes de Dieu et Celui-ci ne change Ses signes ni pour la mort ni pour la naissance d'un être !"



Durant sa jeunesse, nous disent ses biographes, il est connu parmi ses concitoyens sous le Nom de "l'homme de confiance", "l'homme fidèle et sûr". Dans ses occupations quotidiennes, il ne se livre jamais à un acte déshonnête ni ne participe à un culte idolâtre. Selon l'aveu de ses adversaires, il n'a jamais proféré un mensonge. Le témoignage le plus typique et le plus solennel à ce sujet fut rendu par le chef du parti adverse, qui n'embrassa l'Islam que deux ans plus tard, je veux dire Abou Soufiane. L'empereur romain, Héraclios, en conclut (après un interrogatoire serré d'Abou Sofiane) : " ...s'il ne mentait pas aux hommes, il ne saurait mentir sur le compte de Dieu..." (1)

Initiation au Coran : M.A.DRAZ, Maison d'Ennour


La façon dont il accepta les persécutions dues à ses croyances. la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son oeuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Mohammed serait un imposteur soulève plus de problèmes qu'elle n'en résoud. Cependant, aucune des grandes figures de l'histoire n'est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammed.

W. Montgomery (non musulman) Mohammad at Mecca, oxford 1953, p52

Thomas Carlyle prlant de la fidélité de Mohammed :

{ C'est une grâce illimitée... il n'oublia jamais cette bonne Khadija. Longtemps, 'Aïcha sa jeune femme préférée, une femme qui se distingua de son vivant, parmi les musulmans, grâce à ses différentes qualités; cette jeune et brillante 'Aïcha un jour le questionna : "A présent, ne suis pas meilleure que Khadija ? Elle était veuve, âgée et n'avait plus très belle allure : tu m'aimes mieux que tu ne l'as jamais aimée ?"...Mohammed répondit : "Non par Allah ! Non par Allah ! Elle a cru en moi lorsque personne ne croyait en moi; De par tout le monde entier, je n'avais qu'une amie et c'était elle" }

"Hero and Hero-worship" p. 76


C'eût été plus facile de repousser la tentation du diable que de succomber à une jeune femme aussi aimable, brillante+ et belle que Madame Aïcha; Pourquoi ne pas laisser apprécier le doux et apaisant baume de la flatterie ? Cela ne nuisait à personne; Même la conscience de bibi Khadija, mère de la fidèle, apprécierait la finesse de cette ruse.

Avec Mohammed, il n'y a pas de honte, ni de mensonge innocent. De tels traits nous dépeignent l'homme à travers quatorze siècles... le véritable fils de la mère que nous partageons.

Mohammed le plus grand, Ahmed DEEDAT Editions BAKER

 


On a posé une question à Sa femme Aïcha :" Comment était le Prophète ? " Elle a répondu : " C'était un Coran qui marche "


"Certes, tu es (Ô Mohammed) d'un caractère élevé." Coran 68/4


"Vous avez, dans le messager de Dieu, un bel exemple." Coran 33:21

 

 



 

1- Cette phrase fait partie d'un document historique arabo-romain très précieux, quoique peu connu dans les annales européennes. Il s'agit d'un interrogatoire serré, posé par l'empereur Héraclios au chef Quoraichite, Abu Soufiyân.Interrogatoire méthodique, plein d'esprit et de mesure et qui mérite d'être rappelé.

 

Abu Soufiyân interrogé par Héraclios

 

Au retour de sa victorieuse expédition de Perse, en 628 de l'ère chrétienne, l'empereur romain se trouvait en Syrie, quand il fut saisi d'une lettre dans laquelle le Prophète le conviait à embrasser l'Islam. Plus surpris que contrarié, et voulant savoir plus précisément ce que pouvait être cette communication, l'empereur de Byzance ordonna qu'on fit parvenir auprès de lui des compatriotes de cet homme pour qu'il pût les interroger à ce sujet. Abu Sofiyân, qui était encore un des adversaires les plus acharnés de Mohammad, se trouvait à ce moment-là en Syrie à la tête d'un groupe de marchands mekkois. C'était au cours de la trêve conclue entre eux et le Prophète l'an VI de l'hégire. L'émissaire d'Héraclios les ayant rencontrés les emmena et les fit introduire dans la salle du conseil. Abu Sofiyân, étant parmi eux le plus proche parent du Prophète, subit l'interrogatoire, tandis que ses compagnons étaient placés derrière lui, afin de contrôler ses réponses et de relever, le cas échéant, ses mensonges éventuels. Abu Sofyiân avouera plus tard que, s'il n'était pas intimidé par la présence de ses camarades, il aurait glissé quelques insinuations défavorables au Prophète, mais, retenu par la honte, il dut déclarer la vérité. L'interrogatoire terminé, Héraclios s'adressa à son interprète et lui dit de faire connaître à Abu Sofiyân les réflexions suivantes sur ses réponses :

 

"Je t'ai interrogé d'abord sur la famille de cet homme et tu m'as dit qu'il était de bonne naissance. Or Dieu choisit toujours ses Envoyés parmi les nobles du peuple auquel ils appartiennent?

Je t'ai demandé ensuite si jamais parmi vous quelqu'un avait tenu le langage qu'il tient, et tu m'as répondu que "non". Alors, en moi-même, j'ai pensé que, si quelqu'un avant lui avait tenu les mêmes propos, je pourrais croire que cet homme ne fait qu'imiter ses prédécesseurs.

Je t'ai demandé encore si avant qu'il tînt ces discours, vous le soupçonniez de quelque mensonge, et tu m'as affirmé le contraire. J'ai compris par là que s'il n'était pas homme à mentir à l'égard de ses semblables, il ne pouvait, à plus forte raison, mentir à l'égard de Dieu.

Je t'ai demandé aussi si quelqu'un de ses ancêtres était roi et tu as répondu négativement. Autrement je me dirais: un homme qui cherche à remonter sur le trône de ses pères.

Je t'ai posé la question de savoir si ses adeptes appartiennent à la haute classe ou aux humbles, et tu as répondu que c'était des humbles. Or, c'est toujours les humbles qui forment le parti des Prophètes.

Je t'ai demandé s'ils augmentaient en nombre ou s'ils diminuaient, et tu as répondu que leur nombre allait croissant. Or c'est bien le propre de la foi, de croître jusqu'à sa complète évolution.

Je t'ai demandé si quelqu'un d'entre eux reniait sa religion, et tu as répondu que "non". C'est bien ainsi qu'il en est de la foi, quand la grâce de sa conviction pénètre les cœurs.

Puis, je t'ai demandé si cet homme manquait à ses engagements, et tu as soutenu le contraire. Il en est ainsi des Prophètes: ils ne trahissent point.

Je t'ai interrogé sur l'issue des combats livrés entre vous et lui, et tu as dit que c'était tantôt à son avantage, tantôt au vôtre. Ainsi les Prophètes subissent quelquefois des épreuves, mais le succès final leur appartient.

Je t'ai interrogé enfin sur la nature de ses commandements, et tu as dit qu'il vous ordonnait d'abjurer de vos pères, d'adorer le Dieu unique, d'observer la prière, l'aumône, la chasteté, la fidélité aux engagements et la restitution des dépôts confiés. Or, tout cela répond bien au portrait d'un vrai Prophète.

Je savais bien qu'un tel homme allait paraître, mais je ne supposais pas qu'il serait l'un d'entre vous. Si tu as dit vrai, il ne s'en faut guère que cet homme conquière l'endroit même que foulent mes pieds. Quant à moi, si je pouvais parvenir vers lui, je m'efforcerais de le rencontrer ; et si j'étais auprès de lui, je laverais la poussière de ses pieds".


Lorsque Héraclios eut fini de parler ainsi relate Abu Sofiyân, des cris violents furent poussés par les grands personnages qui l'entouraient, et un grand tumulte s'éleva. L'empereur donna alors l'ordre qu'on nous fit sortir... Depuis lors, je demeurai humblement convaincu du succès prochain de Mohammad. (Bukhâri, K. Djihâd, B. 101).


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